France-Brésil : un match musical.



L’or, une des richesses du Brésil, on le trouve dans ses rivières mais aussi dans l’âme de sa musique à la beauté innocente comme un regard d’enfant, porteuse d’espoir comme la lumière du soleil au petit matin. De cette terre de rythmes et de mélodies qui vous foudroient le cœur, les artistes français ont souvent ramenés un peu de cette poudre de métal précieux empruntée aux magiciens brésiliens. Prêtez-vous au petit jeu suivant, à l’écoute des versions originales brésiliennes saurez-vous reconnaitre leurs versions françaises adaptées ? Relevez le défi avec le premier onglet de vidéos et confrontez vos réponses avec le second onglet.

 


Jusque vers la fin des années 50 le Brésil était principalement connu pour la samba mais l’arrivée de la bossa-nova a été une révolution musicale. Ce mariage de rythmique souple et de mélodies élégantes marqué par cette couleur tropicale a séduit le monde entier et a ouvert une nouvelle voie à la musique brésilienne et est devenu par ailleurs un genre musical universel. On retrouve dans cette sélection des titres majeurs de la bossa mais aussi de la période qui a suivi, la MPB (Musica popular brasileira). 

 

 


Avec les titres empruntés de la bossa-nova on peut considérer qu’il y a un petit retour à la maison car l’on sait que les créateurs de la bossa-nova ont eu pour source d’inspiration les compositeurs français Ravel, Debussy et Chopin. Mais il est assez périlleux de vouloir égaler les brésiliens qui ont grandi avec ce balancement chaloupé et cette langue qui chante naturellement, il est donc plus judicieux pour les chanteurs français de trouver une autre voix de réinterprétation. C’est pourquoi certaines versions françaises prennent des formes assez différentes des originaux. Certaines ont connu un succès tel qu’en France on les connait mieux que les versions brésiliennes en fait plutôt méconnues. On ne saurait trop vous conseiller d’aller jusqu’au bout de cette sélection vidéo car vous y trouverez une chanson qui fait l’aller-retour avec sa version française repassée dans les mains d’un brésilien mais dans la langue de Molière, et qui sonne comme celle de Vinícius de Moraes.