Deneuve, actrice et chanteuse.

 

 

Egérie de plusieurs réalisateurs comme François Truffaut, Jacques Demy, André Téchiné, Catherine Deneuve a également côtoyé d’autres grands noms de la réalisation de longs métrages comme Luis Bunuel, Robert Aldrich, Roman Polanski, Tony Scott ou Lars von Trier. A ces réalisateurs correspondent souvent des compositeurs de musiques attitrés pour leurs bandes originales. Etant donné le large panel de réalisateurs ayant fait tourner Deneuve devant leurs caméras, la diversité des compositeurs est tout aussi importante au fil de la carrière de l’actrice. Si l’on retrouve quelques habitués comme George Delerue, Francis Lai, Michel Magne, Michel Legrand ou Vladimir Cosma, d’autres ajoutent leurs patronymes à la liste : Claude Vasori, Marvin Hamlisch, Gabriel Yared, Patrick Doyle, Joe Hisaishi, Gustavo Santaolalla, Robert Charlebois, Grégoire Hetzel, Philippe Rombi…

Dans la mise en musique des films avec Catherine Deneuve, on distingue deux grandes périodes en ce qui concerne les compositions instrumentales originales : de 1960 aux années 1990 et de 1990 à nos jours. Autre aspect très intéressant dans la carrière de l’actrice : son amour de la chanson aussi bien à l’écouter qu’à la pratiquer. Et c’est ce qu’elle a eu l’opportunité de faire à diverses reprises comme vous pourrez le constater avec la playlist que nous avons choisi d’y consacrer.

 

Deneuve, actrice et chanteuse.

 

 

Egérie de plusieurs réalisateurs comme François Truffaut, Jacques Demy, André Téchiné, Catherine Deneuve a également côtoyé d’autres grands noms de la réalisation de longs métrages comme Luis Bunuel, Robert Aldrich, Roman Polanski, Tony Scott ou Lars von Trier. A ces réalisateurs correspondent souvent des compositeurs de musiques attitrés pour leurs bandes originales. Etant donné le large panel de réalisateurs ayant fait tourner Deneuve devant leurs caméras, la diversité des compositeurs est tout aussi importante au fil de la carrière de l’actrice. Si l’on retrouve quelques habitués comme George Delerue, Francis Lai, Michel Magne, Michel Legrand ou Vladimir Cosma, d’autres ajoutent leurs patronymes à la liste : Claude Vasori, Marvin Hamlisch, Gabriel Yared, Patrick Doyle, Joe Hisaishi, Gustavo Santaolalla, Robert Charlebois, Grégoire Hetzel, Philippe Rombi…

Dans la mise en musique des films avec Catherine Deneuve, on distingue deux grandes périodes en ce qui concerne les compositions instrumentales originales : de 1960 aux années 1990 et de 1990 à nos jours. Autre aspect très intéressant dans la carrière de l’actrice : son amour de la chanson aussi bien à l’écouter qu’à la pratiquer. Et c’est ce qu’elle a eu l’opportunité de faire à diverses reprises comme vous pourrez le constater avec la playlist que nous avons choisi d’y consacrer.

 

Musiques instrumentales, période 1960 à 1989

La Catherine Deneuve des années 60 à la fin des années 80 a pu évoluer devant la caméra avec des bandes originales élaborées par les compositeurs les plus en vue de cette période : Claude Bolling, Michel Magne, Michel Legrand, Francis Lai, Vladimir Cosma, Georges Delerue, Claude Vasori, Chico Hamilton, Philippe Sarde ou encore Gabriel Yared. Des auteurs, compositeurs et interprètes se sont également essayés à la composition pour certains films avec Deneuve à l’image de Michel Polnareff pour « Ça n'arrive qu'aux autres » (1971) ou de Robert Charlebois pour « L’agression » (1975).

Cette multiplicité se retrouve bien entendu à l’écoute des morceaux que nous avons sélectionnés : des sonorités jazz de Chico Hamilton pour le film « Répulsion » (1965) aux accords classiques de Michel Magne pour « Le vice et la vertu » (1965) ou de Francis Lai pour « Si c’était à refaire » (1976), en passant par quelques touches de guitare sèche jouées par le célèbre guitariste belge Philip Catherine sur des compositions de Vladimir Cosma pour le film « Courage, fuyons » (1979). 

 

Musiques instrumentales, période 1990 à nos jours

De 1990 à nos jours, la diversité des musiques accompagnant l’actrice à l’écran est peut-être encore plus flagrante. Sans aucun doute est-ce aussi dû aux longs métrages auxquels Deneuve a participé. N’ayant plus rien à prouver de ses talents d’actrice, elle passe en effet d’une comédie populaire à un film d’auteur plus confidentiel ou à un drame, convoquant alors des compositions reflétant cet éclectisme du contenu des longs métrages.

Patrick Doyle va ainsi composer l’une de ses plus belles partitions pour le film « Indochine », faisant la part belle aux cordes de l’orchestre symphonique, pour laquelle il sera nommé pour le César de la meilleure musique de film en 1992. Pour le long métrage « Le Petit Poucet » d’Olivier Dahan (2001), au sein duquel Deneuve joue le rôle de la Reine, c’est le compositeur japonais mondialement connu et reconnu Joe Hisaishi qui va mettre tout son talent au service d’une bande originale qui marquera sans doute bien plus les esprits que le film lui-même. Pour l’enregistrement du score, il dirigera d’ailleurs l’Orchestre Philharmonique de Paris dont l’interprétation fine des musiciens donne une dimension puissante aux compositions brillamment construites par Hisaishi. Un petit bijou méconnu.

Plus récemment encore, de jeunes compositeurs français de plus en plus sollicités sur de grands projets audiovisuels, aussi bien cinématographiques que télévisuels, se sont succédés pour illustrer musicalement le jeu de Deneuve. Citons Bertrand Burgalat pour « Palais royal ! » (2005), Grégoire Hetzel pour « Sage femmes (2017), Mathieu Lamboley pour « Bonne pomme » (2017), Olivier Daviaud pour « La Dernière Folie de Claire Darling » (2018) ou Alexis Rault pour « L'Adieu à la nuit » (2018).

Mention spéciale également pour les musiques créées par le compositeur et musicien argentin Gustavo Santaolalla (notamment auteur en 2005 de la bande originale du « Secret de Brokeback Mountain ») pour le film « Les yeux de sa mère » (2011) dans lequel Catherine Deneuve campe le rôle d’une célèbre journaliste mère d’une danseuse étoile. Avec un mélange de sonorités acoustiques et électriques, il parvient à transporter le spectateur entre rêve et réalité. Le réalisateur du film, Thierry Klifa fera d’ailleurs de nouveau appel à lui pour le thriller « Tout nous sépare » (2017) qui met également à l’affiche Catherine Deneuve aux côtés du rappeur Nekfeu et de l’actrice Diane Kruger interprétant le rôle de sa fille. 

 

 

 

Chansons

Si l’on associe le nom de Catherine Deneuve au terme « chansons », il y a fort à parier que ce qui viendra en premier à l’esprit de tout un chacun seront les films « Les demoiselles de Rochefort », « Peau d’âne » ou « Les parapluies de Cherbourg ». Or pour ces trois films si, à l’écran, Deneuve est l’une des deux actrices principales, pour ce qui est de l’interprétation des chansons, il ne s’agit pas de sa voix. C’est en effet Anne Germain qui assure le doublage vocal chanté des deux premiers et Danielle Licari pour le troisième. C’est d’ailleurs pour cela que vous ne trouverez pas d’extraits de ces films musicaux dans cette playlist. D’autres longs métrages, et donc d’autres chansons réellement interprétées par Catherine Deneuve, méritent une mise en avant.

Frustrée de ne pouvoir elle-même chanter les titres des films précités, Catherine Deneuve va en effet tout faire par la suite pour qu’on lui confie quelques passages chantés dans les longs métrages auxquels elle participe lorsque cela s’y prête. Elle va même décliner certains films si on lui refuse l’interprétation des chansons prévues au scénario à l’image de « Une chambre en ville » de Jacques Demy, celui-ci excluant l’idée que Deneuve chante sans doublage. Ce sera quelques années plus tard que l’actrice va pouvoir démontrer ses talents vocaux et d’interprétation aux côtés de Serge Gainsbourg sur « Dieu est un fumeur de Havane » pour le film « Je vous aime » (1980), de Stomy Bugsy sur « Joyeux anniversaire maman » pour le film « Belle maman » (1999), de Björk sur « Cvalda », pour le long métrage « Dancer in the dark » (2000) ou encore de Benjamin Biolay sur « C’est beau la vie » pour le film « Potiche » (2001).

Elle va également interpréter des titres en solo comme « Lady from Amsterdam » pour « Courage, fuyons » (1979) sur une musique de Vladimir Cosma, « Toi jamais », pour le film « 8 femmes » (2002), composée par Krishna Levy, ou « Je ne peux vivre sans t'aimer » d'Alex Beaupain pour le film « Les bien-aimés » (2011). Pour ce dernier long métrage, elle interprétera également « Une fille légère » en duo avec sa fille Chiara Mastroianni et « Tout est si calme » avec Clara Couste, Ludivine Sagnier et Chiara Mastroianni.

Un univers à découvrir avec notre playlist : 

 

 

 

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. Ces cookies sont utilisés pour réaliser des statistiques de visites.