De la joie dans le noir.
- JOY DIVISION
Ce groupe mythique dépasse bien entendu la stricte étiquette de gothique, mais comment ne pas reconnaître son influence énorme sur cette scène, au même titre que la trilogie froide contemporaine de The Cure et bien entendu un dernier avatar du post punk : Bauhaus. La voix sépulcrale de Ian Curtis, l’imagerie de la plupart des albums ou autres singles (à défaut des maquillages des deux sus-nommés), les thèmes noirs, déchirants ou mélancoliques abordés dans les paroles, l’atmosphère musicale dominée par la basse et l’économie froide de moyens, tout concourt à ne pas négliger leur apport au « dark rock ». Ils forment un véritable pont entre le Bowie de Diamond Dogs et toute la scène darkwave actuelle. Retrouvons les dans deux versions moins connues de noires pépites, l’ envoûtant morceau dépressif « Decades », et un morceau trop méconnu du premier New Order portant encore l’empreinte indélébile du chanteur disparu. Avant de savourer dans un prochain Old goth / new dark (20) les meilleures reprises du groupe, il y en a en effet d’excellentes comme pour le groupe Bauhaus (10).
- FOPMUSIC
Derrière ce nom se cache un certain Forsberg, et ce nom est si commun en Suède que leurs détenteurs sont appelés des « Foppa » par des tiers…Forsberg semble par ailleurs être tombé quand il était petit dans un caisson sonorisé avec la voix exclusive de Ian Curtis, mais entoure son chant fortement influencé - bien que moins grave - d’un environnement électronique plus marqué par le Space Rock. L’effet est immédiat et fort vivifiant, et devrait normalement plaire à tout adepte de Joy Division ou de nouveaux moins intéressés par l’aspect sépulcral de la voix de Curtis ou le style rythmique post punk du groupe...
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